San Pedro de Atacama – Arica

San Pedro de Atacam (Geysers – Salar – Laguna – Vallee de la Lune et de la Mort)

A peine arrive a San Pedro de Atacama et apres avoir trouve un lit en dortoir, je pars reserver mon billet retour en bus pour Iquique via Calama…….
En effet, la ville, comme vous pouvez vous en douter, ne vit que du desert, des touristes, des excursions, et les prix, pour tout ce qui concerne internet, nourriture, eau, vie quotidienne, subissent l’inflation d’une part de l’attrait touristique de la ville, d’autre part, parce que nous nous trouvons en plein milieu d’un desert a environ 2500 metres d’altitude.
Donc, je rencontre des Aussies, des Irish, des Allemands, des Francais, ce qui est fort bien, mais j’ai la desagreable impression de me retrouver a Disneyland, coin Far West.
Il s’agit d’un des coins les plus arides et chaud de la planete, et bien evidemment, l’eau n’est pas courante.
En plus de ne pas etre courante, hors de question de pouvoir prendre une douche a n’importe quel moment, l’eau est vraiment rare, la municipalite coupe presque toute la journee l’arrivee d’eau.
C’est, d’apres les releves hydraumetrique, le desert le plus aride de la planete. Encore un extreme.

La NASA utilise d’ailleurs ce site donc la topographie reste similaire a la planete MARS. (Pas Marseille pour les footix)

Premiere soiree, ou je croise Antoine (etudiant Francais au Brazil) et Ana (Bresilienne de Porto Alegre).
Nous echangeons nos pseudos histoires communes avant de partir acheter quelques bouteilles de vin et bieres pour feter … rien de particulier, juste le fait de se retrouver ensemble pour parler.
Avec Antoine nous sommes sur la meme longuer d onde, il me donnera par la suite quelques conseils sur le Bresil, et avec Ana le courant passe egalement plutot bien, et elle en profite pour m’inviter sur Porto Alegre lorsque je serais au Bresil.
Un petit tour au snack du coin, Chez Michel (un collegue de Toulouse … tiens donc) et une sieste de 3h40 par une chaleur etouffante dans une dortoir de 6.
La raison pour laquelle il s agit d une sieste : excursion pour le lendemain, avec lever 4h A.M. et decouverte des Geysers de Tatio qui culminent a 4300 metres environ.
Recommandation sur la brochure a l’entree du parc : Il est vivement recommande de ne pas consommer de VIANDES, et surtout d’ALCOOL la veille de l’excursion : Je me mets a cocher les cases : BILAN : 0/8.
Tout bon quoi.
Je ne subit pas le contre coup de l altitude, meme si en 1heure de temps, nous passons de 2500 a 4500 : la tete comme une cocotte minute. (« Gui c est bien« )

Les geysers de Tatio avec lever du soleil en prime.
A proprement parler, et je suis pas specialiste des geysers, et ici pas trop question de fontaines, mais le spectacle reste grandiose, et puis, de toute facon, je n etais pas aller au dela de 3000 avec mes pieds fanes, alors 4300 et ce qui va suivre resteront memorable.
Deuxieme etape : se prendre pour Mickael Phelps.
Oui, et une piscine naturelle a 4242 metres vous y croyez vous?
Dehors : 0 degre, Dedans : 35 degres et le chauffeur nous charrit pour tester notre aptitudes a relever les defis : perso, moi les defis ….. alors gaz, je pars me baigner et franchement, Ax les Termes a cote c’est un pediluve.
(alors oui, je me la raconte, blabla blabla je me baigne, fais froid, blablabla mais j ai beaucoup moins rigoler en sortant du bain, j etais devenu un mox entre Mister Freeze et Captain Igloo)
Derniere etape : les flamands roses et le pueblo cantina.
Voila, des flamands roses en liberte au beau milieu d’un desert, rien de plus, rien de moins.
Pour le village, bien, c’est le Mac Do local imperatif, TOUT les bus s’arretent ici pour faire manger les touristes.
L’idee me rebute, et de toute facon, la veille j avais deja pu tester la viande de LAMA, alors meme si je sais que ce village ne vit que des rentes des ventes empanadiennes et de brochettes, je prefere la jouer autiste et partir visiter les environs.

Comme j’avais decide de ne pas rester longtemps sur San Pedro, j’enchaine sur la vallee de la Lune jusqu’au coucher du soleil …. longue journee donc.
Ici le guide (la), se nomme Antonia, et aiment pas les Francais … du moins, pas tous.
On parle de la mane touristique, des comportements inappropries, et finalement elle m offre a boire un Pisco Sour.
La vallee de la lune, c est assez saisissant, meme si lorsque l on passe le cratere precedant le cratere Dolomieu sur le Piton de la fournaise a la reunion, on retrouve le meme spectacle.
Je finis la soiree avec Gary, un Australien de Melbourne, dans le Pub du village, autour de la biere du coin.

Iquique : paradise surf
Ville cotiere du Chili, ou de la meme facon que San Pedro, je me sens pas super a l’aise.
J’arrive a Iquique vers 5h30 du matin, nuit noire et pas de carte.
Beny, un allemand que j ai rencontre sur San Pedro, passera la journee en ma compagnie, il a un avion vers Santiago a 22h30.
Nous decidons de partir a la recherche d un hotel pour poser les bagages, malgres les conseils des Taxistes : soit disant dangereux la nuit, je les comprends les mecs, ils veulent bosser.
Petit hotel familial, vive les abuelos, et petit desayuno sympathique sur Baquedano apres une sieste sur la plage.
Douche, net, vrai repas au marche pour quelques pesos et glandage.
Business avec une echarppe, lions de mers, cervezas, et aurevoir au pote Beny de Munich.
Bonne journee avec en prime l achat de mon billet pour Arica pour passer mes derniers jours Chilien.
PS : je cherche toujours les vagues

 

Arica
AS : tiens j ai trouve les vagues ici
Mode je profite ON, je viens ici finir mes derniers pesos Chilien, le change n est pas valable, et puis la ville m est sympathique.
Je mets a jour le site (sic), plage, lavage de fringues, et reflexion (suite).
2 mois, je fais aussi la balance sur mon budget … je suis pas encore Rockfeller.

 

MAJ Photos : San Pedro – Arica – Iquique
MAJ Cabinoscope
MAJ : Ou est Guillaume pour prochaine Destination

En route le 21 pour le Perou …..

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