Central America

Petit tour en Amerique centrale jusqu’au Guatemala.

 

Grosse MAJ : photos – cabinoscope – article – site

 

 

Canal du Panama : Ecluse de Miraflores

 

 

 

Panama : Panatoa

Et je suis reparti.
Reparti, de villes en villes, de merveilles naturelles en ingéniosités humaines, traversant frontières par bus, bateaux, taxis.
Du sud au nord pour l Amerique Centrale, commençant donc par le Panama, ancien territoire Colombien.
Après avoir officialisée mon entrée sur les terres Panameennes, au Porvenir le 03/07/09, dans l archipel des San Blas, territoire des Indiens Kunas (se prononce « Counasse » :), j arrive donc a Panama City.
Je debarque au Zully Backpackers, dans la lignee de ce qui se fait de peu cher et utile.
Mine d informations, possible utilisation de la cuisine, dortoir simple, salle commune pour partager l experience des un et des autres, situe au coeur de la nouvelle ville, dans un vieil immeuble quasi désaffecte.
Panama City est l etrange melange d une citee moderne, buildings, banques, chaines de fast food, centres commerciaux, et le Casco Viejo, la vieille ville avec ses bâtiments type colonial, ses eglises et places.
Son interet est vraiment limite (Panama City), mais il s agit d un point de depart pour decouvrir le canal de Panama, veritable pont maritime entre l Atlantique et le Pacifique, permettant de reduire de 3 semaines a 12 heures le passage entre les deux oceans, et eviter les risques que comporte le passage du Cap Horn. (extreme pointe sud Americaine, entre le continent Americain et l’Antartique)
Bien qu il ne s agisse pas de l ecluse la plus impressionnante, se trouvent a 30 minutes de cette capitale, les docks de Miraflores, ou les Cargos qui avoisinnent la taille d un immeuble de 10 etages, montent en moins de 20 minutes les 8 premiers metres d une traversee magique, oeuvre du genie de l homme du XX eme siecle.
Comme toujours, la societe actuelle a souvent besoin de plus, alors pour 2012 il est question de construire des doublons, d agrandir en fait, le Canal de Panama pour repondre aux besoins plus importants des transports maritimes.

Je rencontre un Gallois, qui m explique son histoire (1), et qui a travers son voyage aura eu l impression de grandir, d etre un homme completement different, beaucoup plus matur.
Madur aurait ete le mot juste, je le croise le lendemain, apres qu il eut passe la nuit au poste car il buvait bieres dans la rue avec un compagnon d infortune Americain, et le surlendemain, avec une cicatrice au visage, apres etre tombe dans l escalier du bar en face de l hotel. (le retour de Pierre Richard ?)
Ce qui est souvent aussi derangeant dans les Backpackers, c est que les gens, sont extrement collant.
Des que tu as une bonne idee ou tu bouges souvent de l hotel, ca les intriguent aux gonzes.
Tu vas ou ? Tu fais quoi demain ?
Ce fut le cas du Gallois, qui me voyait bouger souvent, et la, je dois dire qu ils ont l art et la maniere de poser la question qui te fait passer pour un con de premiere ou pour son nouveau pote : Si ca te fais plaisir, je peux t accompagner demain au Canal ?
Ecoute petit, tu peux venir mais moi je decolle a 7h, je prends des bus, pas de taxis, et je marche si necessaire. Le mec est toujours ok, pas de problemes, super motive … et … le lendemain, il se reveille 5 minutes avant de partir (j aurais prefere apres, mais mala suerte), il a pas dejeune, il a mal au pieds apres 3 minutes de marche, il met des claquettes pour faire du trek, prends pas d eau quand tu pars faire quelques bornes de marche, il a froid, faim et veut faire caca, la ou il n y a pas de Mac Do, de vendeur de pull, ou de toilettes.
Mieux vaut etre seul que mal accompagne suggère le proverbe, avec certaines personnes, cela se verifie.

Il est grand temps de quitter l étouffante Panama City, prendre l air de la montagne.
Je prends donc deux bus pour le petit dejeuner, le premier pour me rendre au terminal Allbrook de Panama City, le second pour David, ville au nord ouest du Panama, et enfin, un troisieme pour le gouter, un School Bus (le bus d Otto Bus dans les Simpsons : ouais, j ai de belles references) pour rejoindre Boquete, a 38 km au nord de David.

Boquete est une charmante bourgade de quelques 7000 ames, qui s elevent a envrion 1700 metres du niveau de la mer, au pied du volcan Barul, un des endroits magique de l Amerique Centrale, car au sommet de ce volcan, il est possible d avoir un panorama de l Atlantique jusqu au Pacifique.
En descendant du bus d Otto Bus, je tombe sur Pancho, l excellent proprietaire de l hotel Palacio, qui doit prendre autant d extasie que moi je mange de pommes (c etait ma periode pomme au Panama).
L hotel est sympa, les informations sont utiles, les croquis de pancho sont … bizarres, mais moins que ses explications (je me souviendrais toujours de son explication geographique, un sketch).

Le soir meme, je me fais branche par un groupe compose de Sud Afrcains, Australiennes et Americaines, pour partir faire los Senderos de los Quetzales (Une espece d oiseaux, et vous retrouverez ce nom aussi dans la culture Maya, ou Quetzalcoatl etait un Dieu majeur. (Serpent a plumes)
Dans la monnaie Guatemalteque aussi.
Ce trek est le plus beau du Panama. (A en croire les livres, mais il faut savoir sortir la tete des bibliotheques)
J ai su faire des concessions par le passe, mais partir faire un trek de pres de 30 km avec 6 personnes peut vite tourner au cauchemar.
Je pars donc le matin seul, a 6h, alors que le Sud Africain roupille encore (il faut se lever tot en montagne pour profiter de la meteo et anticiper les problemes), et le reste de la journee m aura donne raison.
Tout d abord je croise une classe scolaire aux portes de l arrivée, eux ne font que la descente, puis, a mon retour, alors que j ai eu plutot la vue degagee, je tombe sur le groupe de l hotel, a 11h donc, qui n etait pas encore a moitie chemin, et surtout, qui s apprêtait a repartir dans l autre sens.
J aurais donc passe 3 fois le fleuve qui parcourt la foret du parc national du volcan Barul, traverse des parties de foret infestees de moustiques gros comme des corbeaux (un petit cote marseillais la), escalade quelques eboulements de terrains (saisons des pluies, quand tu nous tiens), jusqu au Cerro Punta, a 2600 metres.
Au retour, depuis la maison des Rangers que j avais quitte a 7h du matin, je suis encore a 5km de Boquete, et comme toujours, je leve le pouce.
Par chance, une famille Americaine me prends au passage, par chance … vite dit remarque, car il est deja 14h, je n ai pas encore mange (si ce n est des pommes, alors que Pancho devait se farcir d extas, et quelques céréales), et bon, apres avoir établi un contact, ils me balladent donc de cascades en jardins, de tasses de cafe en boutique de souvenirs, de supermarche en visite de la ville …. mais j ai la dalle moi.
Bref, la mere de famille me donne sa carte, a contacter sur (je sais plus quelle ville Americaine, elle est Directrice du Marketing) quand je m y trouverais. J aurais toujours une adresse, c est pas si mal.

Le deuxieme jour a Boquete, je decide de rejoindre la ville de David a pieds, 38 km, tranquillement, pour voir l arriere pays Panameen. Je croise quelques tiendas, tenues par des Mamies, qui se demandent ce que je peux bien foutre dans les parages.

Le lendemain, je comptai partir, sans raisons aucunes, et de la meme facon je reste une journee de plus.
Je rencontre Mirit et Stav, deux Israeliennes, Manu, Bordelais, 3 amis de Montpellier, Felipe un Bresilien mochilero.
Apres avoir arpente les chemins a travers differentes plantations de cafe, le temps est venu de prendre l apero au Seco, alcool du Panama. Un des 3 francais finira dans un petit coma hydraulique.

Il est temps de partir, j’avais prevu de prendre le bus de 6h pour David, mais je me reveille, la tete, il est vrai, un peu en vrac aux alentours de 6h30, et j arrive a prendre le bus de 7h pour David.
Mon autre bus, direction San Jose Costa Rica, devait partir aux alentours de 8h30. I
l me passe sous le nez, c etait le seul direct.
Tant pis, je tente le coup, je prends un petit bus direction la frontiere, dans l espoir de retrouver le bus pour San Jose. Mon etat de fatigue est … fatigue.
Arrive a la frontière, je change les quelques dollars que je possede en Colons (pas de la medecine hein) du Costa Rica (me fais presque pas avoir avec le change). En attendant pour obtenir le Visa de sortie du Panama, un petit vieux me passe devant, et se fache tout rouge (je ressors les vieilles expressions) lorsque je lui dis qu il y a une file a respecter. Il me sort un monologue comme quoi on est de la meme classe, et que donc, je n ai pas de laisser passer particulier … blablablablablabla …
Si on est de la même classe, alors pourquoi tu passes devant vieil homme ?
Tant pis, j ai tout mon temps (presque j en oublie le bus) et le laisse dans son delire.

Du cote Costa Rica, j aperçoit le bus vide de passagers, pour fouille minutieuse des bagages. J obtiens le VISA d entree, je vais parler au chauffeur, qui me donne son feu vert pour l attente.
Le bus étant complet de chez complet, il me demande si ca me derange pas de voyager debout. Les voyages forment la jeunesse (parait il), ca me tracasse pas, donc je gazouille debout pour le bout de trajet (en fait, 6 heures debout voir assis dans l allee centrale c est assez long quand meme) entre la frontière du Panama et San Jose, capitale du Costa Rica.
Nous sommes le 15/07/09

 

 

Costa Rica : Peninsule du Nicoya – Montezuma


Costa Ricard : La cote jaune ?

(Pura Vida : l expression du coin)

San Jose n a vraiment rien d attirant.
Une capitale de pres de 500 000 habitants, et des mon arrivee, je partage un taxi avec un Americain et sa planche de surf, qui ne sait pas parler du tout espagnol, alors qu il se ballade depuis le debut de l annee dans l Amerique Latine. (2) > Voir la parenthese

Je résiderais pour deux nuit au Tranquilo Backpackers, un Gringo site, ou je m aperçois que PERSONNES ne sort de l hotel en journee.
Comment je peux en etre convaincu : ils restent en pyjama tout le temps, internet, DVD, bières …..
Je visite la ville, la grande rue piétonne, et je commence a sentir que le Costa Rica me reviendra relativement cher.

Apres deux nuits dans cet hotel ou j’ ai pas vraiment ma place, je choisis d aller sur la cote Pacifique, plus particulierement Montezuma, dans la peninsule du Nicoya.
35 a 40 degres, humidite, bord de mer, ces ingredients resument la situation de la cote Pacifique Costa Ricaine.
Je choisis de resider au Mochila Inn, ou le dortoir est de 9 dollars, en pleine jungle, entoure de singes, de grenouilles, de crabes, de tapirs … et autres animaux exotiques.

J avais pour idee de rester tranquille, pas trop deconner, mais j ai mal choisis mon passage a Montezuma, on est vendredi et le site est fameux pour les bringues de fin de semaine.
Javier, un gars avec qui je parle et qui travaille au Mochila, invite quelques Costa Ricaines a prendre un verre la ou il bosse le soir. Je me retrouve donc, au milieu d un veritable guet apens. (ouais, dure ma vie de deconneur)
Rhum agricole, belles filles, musique style Raggaeton, fete sur la plage pour plus tard …..
Contact avec une Costa Ricaine : je t apprends des pas de Salsas en echange d un French Kiss, comme en France. Moi tu sais la Salsa ….

Apres cette soiree, le lendemain avec la seguere, je demande quelques conseils a Javier en ce qui concerne les ballades a faire.
A priori, il y aurait une belle cascade a 1h30 de marche en suivant la plage.
3 heures plus tard (merci Javier …), j apercois un filet d eau qui tombe dans la mer, j y suis arrive, le decors etait jolie, des millions de crabes, des singes en pagaille.

Le Costa Rica me sort un peu de mon voyage, du moins tout est different.
Peut etre la periode, je rencontre moins de voyageurs et plus de touristes.
Peut etre le pays, trop cher pour certaines bourses. 25 a 50 dollars au jour pour dormir, manger, voyager et rien d autres.

Meme en faisant certaines concessions alimentaires.

Je rencontre deux filles du Pays Basques Espagnol, qui m emmeneront jusqu a Parquera pour le Ferry, et Puntarenas pour prendre un bus jusqu a Monteverde, dans les montagnes Costa Ricaines.

A Montezuma, le seul ATM (cajero automatico) tombe en panne, impossible de retirer de l argent.
J ai par avance payer les 3 nuits de dortoir, donc je ne suis pas pris au depourvu, mais comme j aime bien avoir un peu d argent sur moi, je decide de faire du stop pour faire les 7km (vice et versa) qui separent Montezuma a Cobano. Tranquille, a l aller avec un autochtone qui vit sur le chemin, et, un coupe de Belges qui sont en lune de miel (ma future epouse a interet a se creuser le cerveau pour trouver une destination qui pourrait me plaire, et que j ai pas encore fais …. a bon entendeur ….)
Au retour, les taxis veulent me depouiller, a 10 dollars les 7km, alors je commence a pieds, et je finierais dans un camion de la DDE locale, avec un type qui m offre genereusement du Cacique, agua de vida. Mieux que le taxi au final, cocktail comprit.

Je n arrive toujours pas a comprendre pourquoi le Costa Rica est si cher.
Qu il s agisse de faire des treks, les parcs nationaux tournent autour de 10 et 20 dollars l entree (par jour), alors que le pays, dirige par un ancien prix Nobel de la paix, mediateur dans le conflit avec l Honduras (Oscar Arias), et depourvu de toute depense dans le domaine militaire car il n existe plus d armee Costa Ricaine depuis 1950 (par la), donc l argent devrait etre réinvesti dans le pays, voir le tourisme qui reste en plein essort. L
a vie pour certains Costa Ricains est vraiment difficile.

Apres avoir donc voyage avec les Basquaises (sans poulet), j attends le bus pour Monteverde dans la ville de PuntaRenas.
Je rencontre un jeune couple d Americains, amoureux tout plein.
Comme je le raconte dans la parenthese (1), ils sont tous fiers de m annonces qu ils voyagent pour quelques mois, et qu ils ont achetes un VAN aux USA pour faire les parcs de l ouest. Genial, en manque d informations dans ce domaine je leur pose des questions, et en deduisent que je veux y aller.
De la …. et bien, ils se prennent un peu pour la Gestapo, et me posent des questions genre, comment tu fais, pourquoi, combien … arf.
Comme toujours, ca tourne autour de l argent (ce qui est un theme récurrent, malheureusement, car l argent change les gens), et me disent que ils ne pourront jamais faire ce que j ai fais (partir, quitter un boulot blablabla pour du long terme) car ils doivent payer les etudes. Leur conclusion est la suivante : nous sommes chanceux d etre en France.
Moi j en sais rien, mais a leur age, 22 ans, j avais pas les moyens de partir quelques mois en vacances autour du monde, puis apres, c est juste que ils ont choisis une universite loin de chez Papa Maman, que ils voulaient etudies en couple (du moins etudier, physiquement j en suis sur, par contre les bouquins un peu moins), et du coup, location d un appart sur le campus, la bouffe, les fetes … du 15 a 20 000 dollars par an.
En plus, sortant de la, apres 5 ans d etudes, je suis pas sur, un jour, d avoir la possibilite d obtenir un salaire equivalent au leur (meme si au final je m en fous royalement, car je suis sur de tomber sur une mine de platinium au Salvador, ou de trouver les cites d or au Guatemala, ou de gagner l euro million des que je reviens, ou, au pire, une riche heritiere de 93 ans avec 40 degres de fievre pour 40 millions sur le compte en banque … et ouais, je suis comme ca moi, j attends pas).

Finalement, je les aide un peu a prendre le bus, et pratique un peu de spanglish avec eux. (Ils ne pipent pas un mot d Espagnol : meme le chauffeur se marre avec moi, car Tom Sawyer lui file 5000 colons, et il sait meme pas combien il doit payer.)

J arrive donc a Monteverde, le temps est different, la ville est bien bien bien …. moisie. Tourist land.
En effet, tout est axe tourisme. Je me rencarde aupres de Diego, un jeune qui bosse a l hotel Pension Santa Elena, pour les treks a faire gratuitement dans la region.
Y en a pas des masses, mais le lendemain, je pars quand meme sur el Cerro 3 Amigos, et au bout d 1h20 (mega trek) je suis en haut, seul au monde, car il est 6h20. Bein oui, Diego, ce concentre d anti sportif, cet ex dispense de sport, m avait dit qu il fallait pres de 3h pour grimper, bilan, j etais parti vers 5 heures moi. Bref, je lui en veux pas, c etait 100 pour cent gratuit.
Ensuite, je retourne sur Monteverde, prends une tite carte au passage des environs (pas vus pas pris), et me fais expliquer tous les hots spots : tout a payer.
Une simple cascade, 8 dollars, le Canopy 50, les chevaux 65, le jardin des papillons 15, le jardin des grenouilles 15, le jardin de la marijuana chez Nene l embrouille je suis sur c est pareil … un truc de fou, l entree du parc de Monteverde, 17 dollars. OHhhh, mais on va ou la.
Alors tant pis, je tracerais le lendemain sur le volcan Arenal.
D ailleurs, presque oblige de prendre un tour, car il existe un moyen 4×4/bateau/4×4 pour rejoindre La Fortuna, ville au pied du somptueux Volcan Arenal, en moins de 3h, alors que le chemin ni traditionnel, ni sympathique est de 8h, via Tilaran, Canas.
A l auberge le tour est de 20 dollars, comme je booke jamais sans me rencarder, je me ballade dans la ville pour demander des informations. Tout est a 25 dollars, encore une fois, ma pratique quotidienne du Zen, m a aide a ne pas gratouiller la machoire de deux pseudo amigos, qui me faisaient le tour pour 25 dollars, ou du cheval pour 70 dollars … et c est pas tellement le prix qui m a fait dire « oh qu est ce qui t arrive de me parler Anglais co*** », c est justement parce qu il me parlait dans la langue de Shakespeare, alors que toutes les questions etaient en Espagnol. Mais je suis tombe ou la ?
Je rencontre un Hollandais aussi, un peu sympa, beaucoup glandeur, il me parle economie, vie roots et des qu il a faim, va chez le vendeur de Kebab (ici c est Burritos ou Tacos) pour payer le sandwich a 6 dollars.
Je crois que je dois pas tout comprendre.

Comme je disais, le Costa Rica c est magnifique, forets, vie animale, diversite des regions, le nombre impressionnants de parcs nationnaux, mais je suis dans une autre dimension du tourisme, celui de la consommation sans relache, tout se paye, rien ne se negocie, du coup, les relations avec les gens sont differentes.

J aurais confirmation de tout ca (monde different) a La Fortuna, ou je derbarque au Gringo Pete’s hostel.
4 dollars la nuit, cuisine, petit jardin, bien situe, tranquille.
Bon je partage maintenant mon quotidien avec l Amerique du Nord, mais y a des gonzes sympa des fois.
Ha oui, le chevreuil Peruvien est mort, je viens de tester le shampooing Costa Ricain, sans Pedro l ane, j ai pas pu eviter la chute des cheveux.
Les discussions le soir, s eternise, en Anglais comme d hab (moi perso, j achete mon meilleur ami le Rhum a 4 dollars, et du coup tout parait plus souple) autour du fait que le Costa Rica c est GEeeeeeeenial, et peu cher. J en ai manque avale le bouchon de la bouteille … meme si je ne referme JAMAIS une bouteille entamee.
– Americain : c est geniaaaaaaaaal ici, y a tout et pas cher …. vraiment super, je conseille a tout le monde, ya des oiseaux, des arbres, des poules, des cochons, des chiens …(3)
– Guilaume, Francais au beret et marcel avec la baguette sous le bras : ouaip, ca a l air
(Ha oui, pourquoi, meme lorsqu il s agit de 4 fleurs ou trois troncs d arbres, les amerlocks disent : Awesome, Beautiful, so Cute … )
Non, je suis peut etre, et a cause de la longueur du voyage, tombe dans une sorte de secte de l economie, de la debrouille et du bavardage, mais je crois ceci necessaire .. SINON C EST PAS AVEC L ARGENT QUE VOUS M ENVOYEZ DEPUIS LA FRANCE QUE JE VAIS POUVOIR FAIRE TOUT CE QUE JE VEUX FAIRE. (PS : un message subliminal se trouve dans ce texte)

Par contre, a La Fortuna, je l ai joue vraiment a l economie.
Je me suis fais un trek au Cerro Chato, un petit trek, 20km, de quelques heures pour voir une lagune dans le cratere d un volcan. L entree du TREK (oui, juste la route), est de 10 dollars, alors en debutant le chemin, j ai demande a un petit jeune si y avait pas une autre route. Il m a ouvert l enclos et feu, avec un Americain et deux Canadiennes, on a gaze. 10 dollars d economie. (via un tour c est du 55 dollars)
Ensuite … impossible d economiser pour l entree de la Cascade, mais le cadre est vraiment beton, alors je ne regrette pas les 10 dollars de droit d entree.

Je me suis fais aussi le Volcan Arenal, sans tour, juste l entree du parc (10 dollars quand meme), avec les chemins officieux et officiels. Pas mal, meme si le temps n etait pas au RDV, mais entendre rouler des pierres rouge depuis le cratere jusqu a la base du volcan, c est quand meme relativemment impressionnant. Il est bien bien en active l ami volcan quand meme.

Bon La Fortuna, c est aussi le temps d y aller hein, car l apero tous les soirs, puis les treks tous les jours, c est pas une vie ca.

Je decide de retourner au Tanque, une ville un peu avant La Fortuna, pour m eviter les galeres de bus, et prendre un direct jusqu a Penas Blancas et la frontiere avec le Nicaragua.

Apres quelques heures de bus, j arrive a la frontiere Costa Ricaine, pour obtenir le cielo de Salida, et apres avoir jete tous les changeurs de monnaies, je marche jusqu a la frontiere du Nicaragua (je sais pas ecrire Nicaragueyenne ?)

 

 

Nicaragua : Volcan Concepcion – Isla Ometepe

 


Nicaragua : Ni voiture d eau

Le Nicaragua, je me dis que ca commence bien, il faut payer 7 dollars (que j ai pas, evidemment) pour rentrer, attendre 2 heures pour enfin arriver au bureau des officiers. Quel bordel. Et puis me faire draguer pas un travesti qui voulait me donner le papiers Sante, j ai kiffe grave comme diraient les djeunz.

Bref, apres l administratif, et le collant, je prends un bus pour Rivas, dans l idee de me rendre sur l ile d Ometepe.
Les gens sont plutot cools, voir meme carrement sympa, ils te parlent, te donnent des tuyaux, te saluent.
Moi, je me eclate au Nicaragua.

De Rivas, je rejoins San Jorge en Taxi (1 dollars … c est pas cher les 15 bornes), et j attends le ferry pour aller sur l ile, et la ville de Moyagalpa.
J y arrive, vers 17h, je reflechis pas des masses, car j ai dans l idee de me rendre sur a la ferme Magdalena (finka). Premier bus, encore du bavardage avec les locaux, on me depose a un croisement et vu que c est dimanche je crois que je vais devoir marcher. Pas de bus, c est la tombee de la nuit, et 10 bornes a faire.
Hop, j enfile les chaussures mouillees qui sentent la rose, et en avant, bille en tete.
Finalement, la grosse chance, un mini Van, avec 2 Parisiennes et 2 Marseillais (dont un infiltre Parisien) me prend en stop avec un couple inexistant d Americains. Pour le coup, on fait 5 km en demi heure sur une route cahotique, et je me dis que les carters a huile, ici au Nicaragua, doivent etre de la meme resistance que les boites noires des avions.
Apres avoir parler au chauffeur, Rodrigo, Charlot ou Carlos, il me signale qu il vaut mieux pas que je continu a pieds (les Francais avaient prevus de rester a Playa Santa Domingo), car c est pas que c est dangereux niveau des gens, c est que il me mime des couleuvres qui font la taille d un arbre. Bon, je t ecoute l ami. Moi les couleuvres, je les preferes les choisir pour les pots de peintures.
Je reste avec mes nouveaux potes, et nous partagerons, … bieres bien sur, Flor de Cana aussi, mais bien sur seance de rigolades aux accents du Sud (et du nord, ca va Sandy et Olivia).
Le lendemain, depart pour la finka, les francais viennent avec moi.
A deux dollars la nuit (c est le MOINS cher de mon voyage), la ferme est sympa, avec une vue imprenable sur le lac, aussi grand que le lac de la Ramee (fois 100 au moins)(impensable le truc, et la taille de l ile sur le Lac, 15 par 10 km).
Petite ballade, j en profite pour amortir l investissement dans les vaccins, surtout celui du Tetanos, car meme si je rencontre pas un sous marin nucleaire Russe rouillant dans le lac, pour acceder a une fausse plage je me mange des fils barbeles tout rouilles.

Le lendemain, ascension du volcan Maderas, pluie boue pluie boue pluie boue … cascades de Sandy, Cyril et Olivia.
Au petit dejeuner Cyril avait demande : c est par ou le sentier, il faut un guide ?
Bien sur la tenanciere, et un guide passant par la (en meme temps, t as deux jambes ici t es guide), nous demande de signer un papier comme quoi on est conscient des risques blablabla. Moi facon, seul je l aurais fais sans guide, alors a plusieurs …
Et effectivement, on a bien economise 25 dollars, car y a 1 chemin, 1 montagne … on allait pas se perdre non?

Apres 3 jours sur l ile, depart direction Costa Rica pour les Francais, et pour bibi Granada, toujours au Nicaragua.

Je souligne encore que les gens sont super cools, ils te filent pleins de conseils, j aime vraiment ce pays.
J arrive a la premiere auberge de Granada, Esfinge, qui est full, alors je me rabats sur le Oasis Backpackers, pas si mauvais au final, mais encore du (2) qui passe par la.

Ce qui me choque par contre au Nicaragua, c est que je retrouve la mendicite, surtout les momes dans la rue, donc j ai pas pu encore finir un truc que j ai commande : un hot dog, j ai file la moitie a deux gosses qui me le demandaient, un smoothies (fait chaud au Nicaragua), j ai file le reste a un qui trainait dans le parc …… c est rien comme geste car la vie ne coute rien, et dans tous les cas, tu n as pas envie de finir ton plat tellement tu te sens impuissant.

Au passage, je remercie Sandy et Olivia, les Parisiennes, qui m ont donnees 3 livres en Francais, du luxe, vraiment.

Apres 2 jours sur Granada, direction Masaya, et son volcan, et plutot, SA region des volcans.
Em effet, le cratere San Fernando est inactif, par contre l autre volcan a cote du Masaya, Nindiri est super actif. Nuage de souffre, odeur de souffre, vue sur le cratere, vraiment joli parc.
Petite ballades de 15 bornes dans le Parc de Masaya, coup de soleil, odeur de pet (et oui, le souffre mes amis), et encore du stop a l aller et au retour, sans meme demander.
A l aller, je me ballade vers la station de bus, j entre dans une tienda pour demander un truc a manger et une bouteille d eau, et hop, un couple dans une clio qui retournait a Managua me prennent en stop.
Au retour, c est Rosy, riche, vraiment riche, qui me prends pour rentrer sur Masaya. Bon j etais pas rassure au retour, car je savais pas trop ce qu elle me voulait la Rosy … mais bon, elle a deux gosses, une ou deux boutiques d accessoires de portables, des maisons a Leon, Managua et une au Costa Rica, la grand mere qui revient le lundi a Managua … je connais toute sa vie maintenant.

Direction la capitale maintenant, Managua.

Managua, le Backpackers du coin, loge entre MetroCentro et Shopping center …. pas content je suis.
Bizarre de voir une capitale qui ne ressemble pas a une capitale, situe pres de la lagune de Managua, dans un coin de jungle, c est pas un super bon endroit pour vivre cause grosse misere et ville etrange.
Alors c est decide, je resterai une nuit , de quoi voir la ville, partager une soiree avec des Americains de passage …. rien de plus.
Je ne savais pas encore que le lendemain j allais tomber amoureux.

Et oui, l amour, pour une ville, Leon au Nicaragua …. ohhhh, mais vous aviez cru quoi ?

Je m installe a l auberge VIA VIA, 5 dollars la nuit, et je me pose.
Oui pose, vraiment, depuis le debut je n ai cesse de bouger, l impossibilite d ouvrir son sac, laisser trainer ses affaires, avoir des reperes dans la ville.
Ici, je me fais plaisir.
L hotel fait aussi office de restaurant et de bar (heu, j ai pas choisis le lieux pour ca, mais disons que les bars sont des endroits qui favorisent le contact avec les gens )
Y a une table de billards, sport international, et mes annees Toulousaines du Seventies m aident a mettre une grosse branlee aux chicos d ici. Pas a tous en fait, car les regles sont differentes, et surtout pour certains mecs, c est vraiment un boulot (de 10 am a 23 pm pour les horaires)
Ce qui est bien egalement, c est le fait de parler Espagnol. Les gens ne savent pas sur quel pied danser car il demande souvent si je suis Espagnol ou Argentin. J en suis meme a negocier les taxis de nuit … pour gagner 50 cts.
Dans l hotel, comme toujours, je file parler aux gars qui y bossent. Les gringos ca va un moment, mais c est toujours les meme questions (parenthese donc encore une fois).

Je fais la connaissance de Elias, un gars qui bosse a la securite de l hotel. Bien balaise le mec, genre tanque comme Golgot 13, Mister muscle, a la recherche de gringas. Je lui fais part de mon envie d aller visiter les volcans de la region, mais sans payer un tour, donc velo (Quand on allait sur les chemins, y avait Fernand et puis Lucien …)
Mister fitness me sort que c est a 8 kilometres, que si je suis motive, il m accompagne.
Lendemain donc, je m arrange pour louer le velo de la cuisiniere du bars, 1 euros la journee (:)), puis je pars avec mister proteine sur les routes du Nicaragua, avec dans mon sac un peu d eau … que je pensais avoir en quantite suffisante … pour 8 km … sauf que l autre Tarzan, il etait pas tout a fait fin connaisseur de la region.
Donc au total, sous 40 degres, c est 8km de route, puis 6 de pampa pampa (fleuve asseche, sable .. en velo un regal .. surtout vu la tronche du velo), plus la montee du volcan avec un litre de flotte ET EN CLAQUETTES, car l animal m avait dit que c etait que de la route … Ce fut une grande journee (et voila le desastre), mais bonne experience tout de meme.(tengo el culo como marmelada … voila pour l etat physique)

Voila le genre de type que je rencontre au ViaVia :
L’un d entre eux s appelle Elvis avec la tete de Michael Jackson quand il etait encore couleur cafe. Ce mec est un phenomene, ses potes l appellent Condom …. pour vous dire donc, et ce con la, il est super fier de me montrer ses tatouages Condom sur les bras.
C est pas enorme ca. Je me vois bien en France me balladait avec un tatouage PRESERVATIF ou DUREX sur les bras. L art delicat de passer inapercu. Surtout que c est bien le message qui veut faire passer.
En fait, je rencontre tout un tas de gens, comme je m installe un peu ici, c est bonheur .. je me ballade dans la rue pour aller au supermarche, et t as la moitie de la ville qui te demandes « Como estas Guille? » Impeccable.

Etant donne le niveau de la vie ici, je peux faire la bringue meme en discotheque.
Je vais un paquet de fois a l Oxygen, boite tenu par un Toulousain, incroyable, ca regale. La bouteille a 200 cordobas (soit 10 dollars …. en boite …. c est vraiment un pays de sac a vin), et profite du bon temps, en faisant la connaissance des jeunes d ici. (Elvis, Elias, Claudio, Leo, et tous les noms que j ai oublie)(Karen, Yodellin, Cindy, des Irlandaises et des Americaines)

Pour disctuer, bien evidemment, je me pointe souvent a l Oxygene, la boite donc tenu par David. C etait marrant, car apres quelques jours, le Staff me connaissait assez bien, et surtout, leur passer du Zebda en plein samedi soir …
Enchainer nuit blanche, journee plage a 20km, repas langouste, sieste hamack, retour Leon apres midi, combat de coq pour l aperitif, soiree concert le soir. Longue la journee.
C est marrant aussi les combats de coq, enfin pas pour les betes, mais mangeant tacos et sirotant bieres y a pire non ?
Ha oui, vous allez me parler budget la, car je parle de fete, mais sachez que le litre de biere coute 35 cordobas (varit entre 32 et 38 le litre, ou 50 les deux litres)
Sachant qu un euro vaut 28 cordobas ….. je vous laisse faire le calcul.
C est prix la sont bien surs ceux pratiques dans les bars et discotheques.
Un hot dog dans la rue c est du 15 cordobas, un tacos c est du 10, un hamburger qui fait 10 big mac c est 30, alors niveau argent au Nicaragua, meme avec un budget serre, y moyen de se faire plaisir …. vraiment plaisir.

C etait aussi l occasion de se trouver en pleine Griteria, fete du 14 aout.
Un peu comme Halloween, mais en rapport avec la vierge locale qui les a sauves de l eruption du volcan.

Je rencontre aussi des Francais : Vincent, nordiste en stage Veterinaire ici, 2m07 pour 140 kilos, futur grande demi de melee je pense, Jeremy, Grenoblois, qui entame un an en Amerique Latine, fan de l Irlande ;), et Christian B., boulanger qui m a fait quelques bonnes quiches lorraines, et baguette francaise (haaaaaaaaa, du vrai pain).
Si vous passez au Nicaragua, a Leon, allez a la boulagerie Pan Y Paz.

La petite histoire de Vincent : il revient vers 4 heures du matin en boite, titubant mais heureux en disant : « on m a tout vole mon portefeuille et mon argent … »
En fait, un pickpocket lui avait fait les poches en boite.
Le nouvel associe de David (qui va ouvrir un hotel dans la rue de la boite), me dit tout sereinnement : Perso, moi qui suis ancien voleur, j aurais pas eu assez de courage pour aller lui taper le portefeuille dans les poches. (CF mensuration de vincent)
Ca m a bien fait rigoler.
Donc le lendemain, on s en va au poste de police, pour porter plainte.
J avais pas souvenir d avoir deja rencontre un batiment aussi moche que celui la, et voila la declaration au papier carbone et a la machine a ecrire.

Je passe ma derniere nuit sur Leon, le 16 08 09, sur un matelas de fortune, sur le toit d un immeuble alors que 3 orages guettent dans les parages. Une experience inoubliable.
Il est temps de partir, vraiment.
Car meme si je peux facilement rester plus de temps ici, c est loin d etre une vie … et une sensation etrange depuis 15 jours lorsque je vois partir les gens avec leurs sac a dos le matin. Bref.

Aurevoir Leon, je reste en contcat avec certains potes a toi.

En route pour Esteli.
Nord du Nicaragua, meditation sur le voyage en Honduras. (Y avait quand meme des infos dans les Backpackers de Managua qui affichaient que le gouvernement Americain deconseille a ses ressortissants de voyager sur l’Honduras.)
Je pars donc pour Tegucigalpa capitale de l’Honduras jeudi 20 aout 2009. Je verrais bien sur place.

 

 

 

 

Honduras : Copan Ruinas

 

 

 

Honduras : Avec Zelayata, Ordures RAS

Y en a, des courageux, ils choisissent de pas voyager quand c est la saison des pluies, moi je me tente la saison des guerres civiles. Pourquoi pas ?

Pour faire dans la politique, comme j en ai pas fait depuis longtemps, lumiere sur le contexte actuel : Zelaya, ancien president de l Honduras, droitier puis fortement gaucher a ses heures, appuye par les petro-dolars de ce bon vieux ***** de Chavez, s est fait sortir du pays, manu militari, par l arme donc (je traduis) qui se defendait de proteger la constitution.
En effet, le president allait consulter le peuple, dans le but de changer un texte de loi pour que le president en exercice puisse briguer un mandat de plus (on connait la suite generalement des ces actions).
Bref, donc le 29 juin je crois, y a les gentils mecs tout de kaki vetus, avec leur paintball tout rouge qui sont arrives a la maison du president, ont tapes a la porte, gentiment, ont demandes au M. le President de s habiller (celui ci etait en pyjama), et … sans commettre la moindre boulette, l ont degages du pays. (les faits cites peuvent ne pas etre EXACTEMENT le reflet de la verite)
Apres, M. Chavez, le oh grand mecene et oh grand humaniste de notre siecle (il me ferait presque chialer tiens), lui a mander un helicoptere pour, je crois si mes souvenirs sont bons, le Costa Ricard (de quoi prendre quelques coups a boire sans doute)
Apres, ce bon vieux Zelaya, aussi intelligent soit il, a demande a son peuple de foutre le bronx, alors que la situation demandait a etre regler via Oscar Arias president du Costa Ricard (et des usines Pernod ? … a approfondir sans doute) car bien sur, le fait de foutre un president dehors sans actes du peuple, mort, referendum ou demission c est un peu pas trop democratique. ( et je connais pas tous les moyens)
Bon, alors on sait tous que la mediation avec Micheletti, l actuel pseudo president de l Honduras a echouee, que Zelaya s est rendu jusqu a la frontiere avec le Nicaragua pour demander au peuple de prendre les armes (ca c est une marque d intelligence ultime).
Instauration d un couvre feu, frontiere fermee pendant quelques temps ….. aujourd hui, bien que plus trop de nouvelles, l homme demandait a son peuple de venir a la frontiere du Nicaragua, de facon a former une milice politique (c est toujours tres pacifique une milice, tellement pacifique que les mecs qui la compose genalement ne peuvent pas mourir de morts naturelles)
Bon, apres y a plein de trucs dans les journaux (je vous laisse lire).
Moi, j ai eu l avis de Felipe, le voyageur du Bresil, se rendant du Salvador au Perou, et couvrant (journaliste independant) le coup d etat justement, qui se trouvait le jour suivant le coup d Etat a Tegucigalpa pour voir ce qui se passait.
Son sentiment a lui, c est que bien que le peuple soit aujourd hui dans la rue (en fait, plus les pauvres que les riches, mais ca … c est comme partout), ils veulent que Zelaya revienne … non pas pour l avoir ad vitam eternam au pouvoir, mais afin que celui ci puisse terminer son mandat. Les gens veulent une democratie.

Comme dans tous les conflits, on ne connait pas tous les tenants ni tous les aboutissants, ici en Amerique Centrale, comme vous avez pu voir avec Hugo Boss qui a recemment fait ferme 34 radios Venezuelienne, les medias ont du pouvoir sans en avoir.
Moi je demanderais a deux trois gonzes ce qu ils en pensent, c est toujours la meilleure source d information que de demander au peuple.

 

Bref. Tegucigalpa j arrive, et tiens toi bien, j ai achete dans un stock d invendu de l armee, un treillis vert, des longs cheveux ( j ai coupe les miens, du coup j en ai plus), un cigare, un beret orne d une etoile. Ca va saigner.

Deja, premier probleme a la frontiere : je n ai droit qu a 90 jours pour les 4 pays suivants : Guatemala, Honduras, El Salvador et Nicaragua … alors que normalement, j en suis pour 90 jours dans chaques pays. Bizarre.

VOila, je debarque a Tegucigalpa, ville du couvre feu Hondurien, ville …. comme toutes les capitales depuis San Jose, sans magie.
Je prends un petit taxi pour rejoindre un hotel, ou je ne resterais qu une nuit.
J en profite pour sonder le chauffeur de taxi, il me dit que C EST dangereux de voyager par ici.
Bref, vu que dans tous les cas je comptais pas rester ici longtemps, je vais acheter un billet pour Copan Ruinas et visiter les celebres ruines.
Je prends donc un autre taxi pour rejoindre le terminal de bus. (j etais pas arrive super tot, alors je vais pas me la jouer Rambo dans la rue)
Lui il est mignon, mais me dit : non ca craint pas … et pendant qu il dit sa phrase, hop, grand coup de volant pour eviter une manifestation. Par peur qu on lui casse la voiture : et apres il ose me raconter que c est du propre ici.
Je prends donc le bus pour Copan Ruinas, qui part a 5h30 du matin : vive les horaires parfaits.
Je me debrouille comme je peux, et finalement, un taxi viendra me chercher vers 4h30 du matin pour entrer vivant au Terminal.

Dans le bus, y a pas grand monde … bizarre non ?
Bon, pour le voyage tout se passe bien jusqu a San Pedro Sula (Capitale du Sida en Amerique Centrale : vraiment l Honduras donne envie)
En fait, pas parfaitement, car je suis le temoin d un accident de la route assez sinistre, j avais encore jamais vu des corps autant mutiles, je n ai pas pu refermer l oeil.

Apres, de San Pedro jusqu a Copan, c etait un peu le bordel organise.
Le bus s arrete au milieu de la Pampa, et le chauffeur vient vers l arriere pour dire : « Bon, la j ai la police (armee) qui vient de m appeller, on peut pas aller plus loin car a 15km, y a une grosse manifestation.
Je vous donne deux options : soit je vous laisse les portes ouvertes du Bus, vous descendez et hop, c est vous qui voyez, soit on attends quelques heures dans le bus »
Bon, moi j avais pas encore manger des cereales aux courages, alors ca sera de l attente.
A l interieur du bus, y a une vieille Americaine, un peu fofolle : vous etes sur qu on peut pas essayer de passer ?
Ohhhhh, mais arretes petite vieille …. pour toi la fin est proche, mois j ai encore quelques annees, alors ton courage … tu le gardes.
Elle me pose aussi une question : tu voyages depuis quand ?
Bah, je lui reponds Novembre … et la elle me demande, Novembre de l annee derniere ? Non , tu penses bien, comme je suis precoce, c est Novembre 2009.

J arrive a Copan Ruinas.
Grand site archeologique Maya en Honduras, surtout histoire parrallele avec l ile de Paque (j y reviendrais plus tard)
J arrive dans l auberge Manzana Verde, je me suis mis dans le mode : je parle qu espagnol ou Francais.
Donc, avec les USA, ca coince toujours un peu : Aux USA y a pas que des cons, m enfin ils y sont tous.
J en rencontre un qui me dit : quoi ??? tu manges pas de beurre de cacahuetes ?
Bah non, vu comment c est pas bon, je vous laisse a votre pays d obese.
Et le mec qui rencherit : mais c est la nourriture du voyageur … mais bien sur ….
Les Ruines de Copan Ruinas sont reputees pour leur sculptures (CF photos), et la profondeur du site (dans la jungle).
A Copan Ruinas, mis a part les ruines et la montagne Macaw (truc a 10 dollars pour gringo), y a pas grand chose, donc apres la visite des Ruines Maya (toujours aussi impressionnant quelques sois le site), et bien feu sur Antigua, ou je dois rencontre un pote d enfance (on se connait depuis nos 3 ans … et perdu de vue vers nos 18 ans).
Comme quoi, monde petit, c est a Antigua que nous feterons nos retrouvailles, et nous descendrons purement et simplement litre de Ricard, Baccardi et William Lawson.
Y aussi le copain Fred, rencontre de Leon, qui revient dans la partie apero …. (on va se revoir hein poto)

 

 

Guatemala : Lac Atitlan – San Pedro de la Laguna

 

 

 

Guatemala : Le pays des Guatemalien
Antigua, c est la vitrine touristique du Guatemala.
Tout les shuttles (petit bus, genre combi) partent plus ou moins de cette ville pour les autres sites touristiques du Guatemala (Tikal, Semuc Champey, Monterrico, Atitlan ….)
C est aussi la vie nocturne du Guatemala (Reillys, Shaman, Cafecito, Sala, Esquina, Luna de miel pour les copains … etc etc)
Apres avoir fait un peu le con dans la ville, je decide de remettre mon costume d Arountazief pour gouter la lave du Pacaya, volcan en activite. Ben voila, le volcan, la lave …. c est genial, c est chaud, c est pret … et puis si quelqu un te gonfle suffit de le pousser dedans.
C est vraiment un spectacle magique.
Comme Antigua c est pas mal, mais ca fatigue (vive les sorties nocturnes), petit repos sur Monterrico, cote Pacifique du Guatemala et son simulateur de Tsunami. Le but du jeu, pour essayer de nager, est de franchir la premiere vague sans se noyer. C est un bon debut, car apres faut revenir sur la plage, et la … bon, faut essayer de pas bouffer 4 tonnes de sable, sous peine de faire palir les sablieres Malet.
Comme Monterrico c est bien, mais y a rien a faire, sauf essayer de survivre dans les vagues, je decide de revenir a Antigua.
Comme Antigua n a pas change, et que ca fatique, je decide d aller sur le lac Atitlan, a San Pedro de la Laguna, mix de village entre Jerusalem et Kingston. Si je devais prendre tout ce que l on me propose, je traverse le lac sous l eau sans respirer.
Seance Kayak, petite soiree avec le pote Fred et sa douce Maria … en attente de rencontrer Antonin, grand titi Parisien, et Florian, pote d Antigua. Soiree Irlandaise et Sud Africaine …. merci Antonin de m avoir bien fait rire la dessus.
Bon, c est pas tout ca, mais retour sur Antigua pour faire ma despedida, et continuer mon petit trip.

Du moins …. ce que je pensais.
En fait, a Antigua, j ai rencontre une petite troupe de Francais, fort sympathique.
Pour commencer, y a MoOonsieur Philippe, qui tient las Antorchas, meilleur restaurant d’Antigua (je m en fous si je suis pas objectif, je fais ce que je veux).
Pour expliquer la rencontre, en fait, y a quelques semaines de ca, je suis alle voir sur le site du Stade Toulousain (vous savez, la meilleure equipe du monde … pas comme les Brivistes), et bien y avait un article « Supporter du bout du monde », Philippe Antigua. Parfait que je me dis, en avant Guingamp, j irai (de Pampelune jusqu a Bayonne via Antigua) lui rendre visite.
Rencontre apero apres avoir monte le Pacaya (qui est un volcan je le rappelle, et non pas une femme), et apres unnnn petittttt Ricardddddd dans un verrrrrre a balloooooon, je rencontre Florian, directeur de l alliance Francaise d Antigua, pote a Philippe …. encore un petit ricard dans un verre a ballon donc.
Dans la foulee, je suis invite a une despedida, de deux Francais qui repartent chez eux.
La despedida se passe a la Luna de Miel, restaurant (Bar ?), tenu par Edouard, Marseillais (Aux armmmmmmmmmmmes …), dont le gerant est Sam, la sympathie incarnee.
Bref, petite fete entre ami(e)s (avec en plus des Argentine, Noelia et Sol …) et tout un tas de saltimbanque.
Bref, pour ne citer que les noms dont je me souviens aujourd hui, y avait du PHilippe au carre, Mickael, Barbara, Paloma, Guillaume, Arthur, Sylvain le voyageur (O Sullivannes), etc etc etc etc … facon vous vous en foutez, vous avez pas les photos sous la main.
Pour raccourcir l histoire, on me propose du boulot dans ce restaurant, et apres le retour du King Edouard en terre conquise, je commencerais le travail pour sa despedida.
Voila : je travaille donc chez le plus grand revendeur de Pastis en Amerique Centrale (on a les chiffres … et ils sont bons … on est leader), qui est crepier aussi a ses heures.

Donc, mon voyage se met en mode pause pendant quelques mois, le temps de me faire une petite experience dans la restauration, de partager des moments avec des potes …. de profiter d Antigua (qui fatigue toujours autant)

(1) : parenthese sur les histoires.
Il n est pas rare de rencontrer personnes, aussi sympathique soit elles, assez usantes voir collantes.
Creer un contact est une chose profondement interessante, vitale. (je vous vois venir … je ne parle pas que du physique)
Tu es qui, d ou tu viens, qu as tu fais, ou vas tu ?
Il y a souvent une orientation cachee derriere ces questions, a savoir recentrer la conversation sur soi, et ainsi, essayer d en mettre pleins la vue au nouveau petit camarade. (pas de generalite mais simple constation)
La question qui revient le plus souvent est : Quand es tu parti ? et Combien de temps veux tu voyager ?
Si ton nouveau pseudo ami, le genre d ami Facebook, a voyage plus longtemps que toi, alors tu vas l interesse car tu es en position de faiblesse, il maitrise mieux que toi le sujet, sinon, tu as le dessus, en terme d experience, et dans ce cas la …. il est souvent decu de l apprendre (bien qu au debut c est OUahhhh super, t es giga fort), et la conversation peut couper court, apres avoir comble sa curiosite bien sur.
Donc, oui, j explique ce que je veux faire, et vu que cela fait deja quelques mois, les gens posent souvent des questions, du type, Mais comment fais tu ?
Moi je leur vends du reve, le leur, alors depuis le debut de l aventure, j aurais : gagne au Loto quelques millions d euros (pecadille), j aurais herite de la fortune de mon dauphin baleine, star du zoo de la Palmyre a Royan, j aurais vendu Satellites, Sous Marins Nucleaire et Porte avions Francais pour desamientage, j aurais ete Cosmonaute, Footballeur professionel a l En Avant Guingamp et Elleestbonniste (le gars qui teste si l eau des piscines est bonne), et bien d autre metier encore.
Les histoires restent des histoires, je me serais appele Bob (plus facile a epeler, internationalement parlant), quelques fois.
De toute facon, avec l accent de merde qu ils ont des fois, ils savent pas dire Guillaume. (Quihome, Gouiyome..)

Medaille d or a mes parents, qui ont trouves un prenom, Guillaume, qui change a peu pres dans toutes les langues : William, Guillermo, Wilhem, Guilherme … me tarde deja le Russe et le Mandarin.
Vive donc les histoires.

(2) parenthese : Quand l imperialisme Anglais refait surface.

L Anglais, comme tout le monde le sait, est l idiome international. Tout le monde connait au moins un mot dans cette langue, c est un fait avere.
Depuis le debut du voyage, j avais souvent eu l envie de vous faire partager ce que je rencontre comme situation a propos de la communication entre les peuples.

Comme vous vous en doutez, j en ai rencontre des gens, des locaux bien evidemment, des voyageurs egalements, dans tout ce qui se fait comme hotel Backpackers.
Je pense que le respect n est pas une chose que l on laisse chez soi quand on voyage, je dirai meme que c est la premiere chose que l on met dans son sac.
Ma premiere question, est de demander si la personne parle Anglais ou Espagnol (Medaille d or encore pour ma tres chere mere, le LATIN que je me suis fade au college ne m est d aucune utilitee … ils sont morts les habitants de la Latinie) avant d embrailler une discussion. Au pire, demander de quel pays vient la personne … De donde eres ? … Where do you come from ?, apres, au Sherlock Holmes interne d en deduire la langue.
(Attention, les Canadiens, Quebecois, parlent aussi Francais (et c est pas ecrit dessus qu ils sont Quebecois) … Qu est ce qu elle est bonne celle la ? … Tu parles de ma copine la ? … Non non, de l eau de la piscine (j aurais du ferme ma gueule moi tiens))
Avec beaucoup d Australiens, les 3/4 d Americains et quasi tous les United Kingdomiens, il y a un relant d Imperialisme qui resurgit : il est normal que je te salu d un Hi, Hello, ou Good Morning, alors que je sais meme pas d ou tu viens.
Un manque de respect s instaure, et pourquoi je leur dirais pas bonjour en Francais ? (je dis Francais car je suis Francais, mais pourquoi pas en Tchetchene, Sanskri ?)
Certaines personnes (des pays cites ci dessus) voyagent dans toutes l Amerique Latine, pendant quelques mois, et … ne veulent pas pratiquer. Alors oui, il est vrai que les nouveaux Backpackers (Piscine Internet Bars TV) l accueil est souvent en Anglais (ce que je ne comprends pas d ailleurs), et que la quasi totalite des instructions, voir explications des tours ou excursions sont en Anglais, mais merde …
Moi, j ai souvent envie de partager … partager une bonne salade de phalanges avec les gens qui se refugient derrere certaines excuses : « mon Espagnol n est pas bon », « tout le monde doit parler Anglais », « pour les Francais c est plus facile de parler Espagnol car les langues sont similaires » (et du con, j ai du effectue un certain travail pour parler ta langue non ? , alors pourquoi tu ne ferais pas ce travail la ?) (et puis rajouter des O et des A a la fin de chaque mots pour passer du Francais a l Espagnol, ca va une semaine hein ..)
Il y certaines situations qui pourrait (qui m ont fais a vrai dire, mais moins depuis que je suis Bouddhiste … non je rigole) me faire sortir la boite a gifles, comme cette petite **** (autocensure) qui d un geste meprisant, a envoye ballader le pauvre chauffeur de bus Panameen car il ne comprenait que celle ci lui demandait en Anglais de s arreter aux toilettes. (Normalement quand la situation est tranquille, je traduis, mais la …. j ai prefere attendre pour voir si elle avait une couche avec elle, vu la facon dont elle a parler a ce pauvre malheureux)
Il m arrive souvent, dans les Backpackers, que les personnes viennent te parler directement sans prendre la politesse de demander si tu comprends ou si tu veux t exprimer dans cette langue.
Donc oui, dernierement, ma ligne de conduite est de repondre en Espagnol aux gens qui me parlent Anglais. Et encore, je fais l effort de parler la langue du pays dans lequel je me trouve avec ces gens la, je pourrais tres bien repondre en Francais.
Dans certains bars ou restaurant la situation est souvent critique, et on revient souvent au schema 1/3 monde contre monde civilise, lorsque un sombre connard demande a la pauvre employee Peruvienne si il a Two Beers, please ?
Il est bien sur impossible de s exprimer dans chaque langue, mais certains mots, comme Bonjour, Merci, Aurevoir, S il vous plait, sont, il me semble, essentiels.
Comment dire ensuite que tu as pu rencontre des locaux si tu ne fais pas l effort de te mettre a leur niveau. Pourquoi tout un pays devrait se mettre au niveau du touriste qui a de l argent.
Monde de fou, voyage sans voyager, a ne rien y comprendre.

Je parle de la langue Anglaise en general, donc, il est vrai, de gens pour qui il s agit du langage maternel, mais certains de mes compatriotes font de meme. Il n y a pas de civilizations parfaites.

Pour conclure, et comme toujours, Coluche avait raison : c est chiant a l etranger … et en plus, ils s arragent pour parler un etranger different dans chaque pays.

(3) parenthese : Les Americains, ou le voyage via la tele
Alors la, il me tarde vraiment de me faire mousser aux States.
Comme je vous le disais, je rencontre un max d Amerlocks ici, depuis le Panama (remarque .. c etait presque Americains y a pas si longtemps) et le Costa Rica.
Ils sont pas mechants, mais ils vivent dans un tube cathodique ma parole. (des fois, catholiques le tube)
L autre jour, tiens, j etais entrain de siroter un cafe (et pas un Irish coffee hein), sur la table de pic nic de l hospedaje, et la scene etait enorme : ils ont passes pres de 3 heures a prendre des photos des oiseaux car ils en avaient jamais vus des comme ca.
Normal tezigue, si tu restes a l hotel, tu vas pas voir grand chose.
Ha aussi, j aime bien les legendes urbaines, « Moi je vais pas au Guatemala, car ils t endorment, te droguent et te piquent le foie pour le revendre au marche noir lorsque tu prends un taxi » (j imagine deja la tete de celui qui le tentera avec moi, il va pas etre decu de recuperer mes gamma GT aussi)
Et le pire, c est qu elle en parle comme si elle y etait aller : verdict trop dangereux le pays, et resultat, elle y a jamais foutue les pieds.
Qu est ce tu veux parler avec les autistes : Nietzsche disait que l on peut parler que si l on peut pas fermer sa gueule, ou, parler que de ce que l on a surmonter : Je sais dans qu elle categorie elle se trouve Miss USA.

Je vais leur raconter que j ai fais l Amerique Latine avec mon sac a dos, ils vont me construire un Mausolee non ?
Y encore un truc qui me fait rire : dans chaque Hotel bien sympa, y a toujours un chien. Je dois vous avouer la verite, c est pas le meme, mais le pauvre chien doit a peu pres se trouver sur toutes les photos des touristes. Qu il est cuuuuuuuuute. So funnnnnnnnnnny.
Je voudrais donc lancer une petition pour que les gens qui embetent les chiens dans les auberges stoppent ca immediatement.
(Le genre de petition bien Miss France, du type, je veux la paix dans le monde et que les gens ils mangent quand ils ont faim )

A aussi, ya certains touristes, NORMAUX, qui ont les moyens de voyager dans des hotels plus chers, et qui se payent du folklore en venant dans un petit Backpackers, qui ont des reactions bizarre.
Y a des regles simple, genre ecrire sur la bouffe que tu mets au refrigerateur (heu sinon la poche plastique), d une part pour pas te la faire voler, d autre part, pour la date et donc faire le menage de temps en temps.
Et bien, M. et Mme PetesDArgent, ils ont pas tout compris dans la vie : j arrive a l auberge, je me prends un peu de foie gras (j aime bien me payer des trucs hors de prix et si familier loin de chez moi ……), et je regarde une grappe de raisins : tu vois pas que le mec, il a eu la patience d ecrire sur quasi chaque grains raisins son nom avec de l adhesif.
Non mais attends, le jour ou il achete du riz, il faut lui confisquer le stylo, sinon il va finir barge.

(4) : parenthese sur la communication entre les peuples et partage dans les auberges
J avais deja mentionne quelques blagues sur les auberges.

Si vous voulez des astuces pur voyager pas cher, surtout manger pas cher, faites comme moi.
Quand y a un frigo, ou une cuisine plutot, la matin de votre depart, levez vous tot … avant tout le monde je veux dire, et feuuuuuuuuuuuu sur le garde manger avant d entrer dans un taxi . C est comme ca que je vois le partage, ils payent, je prends.
(Ce message est a caractere humoristique, je suis pas le dernier des encules quand meme, mais y en a qui le font …)
Le pire aussi, c est quand le type il te vole ta serviette de toilette … ou pire, un calecon. A la limite, l Ipod ou l appareil photo, je comprends, mais la serviette de toilette, comment je fais pour prendre ma douche moi ?? Et le calecon, la prochaine fois, j attrape des morpions, portection anti voleur ? (Dublin inside)

Et bin si je vous raconte ca, c est que j ai trouve un autre marrant, un belge, moi j avais eu l idee d acheter le Coran et de le poser sur la table si un groupe d Israeliens venaient a me chauffer les oreilles. (ils sont pas tous comme ca mais bon)
C etait pour la blague bien sur.
Et bien l autre le Belge, il me sort : Moi facon, meme si je suis pas antisemite, j ai toujours un exemplaire de MEin Kampf dans mon sac … au cas ou ….. qu il me sort (Y a vraiment des tares qui se balladent) (pareil il rigolait, mais wouah, Patrick Muller humour noir a l interieur)

(5) : les questions bien bien moisies.
Y a toujours les memes questions qui reviennent.

-Tu viens d ou en France, de quelle ville ? (alors que le mec y a jamais pose les pieds)
Et le type enchaine sur : tu connaitrais pas un Mathieu Dupond ?
Mais bien sur … ce bon vieux Mathieu …sur 400 000 habitants a Toulouse …. (bien que le monde soit tres petit mon foie)

-C est quoi le meilleur pays que t as traverse ?
Ca aussi c est de la bonne question, le meilleur ? Pour la bouffe? la vie? les bus? les filles ? les toilettes ???

– Les moustiques ils t ont piques dans la foret ?
Non, tu penses bien ….

(6) : et l etre humain de comprendra jamais rien
CF : Ile de Paquet – Copan Ruinas – Aujourd hui

Les theories suivant la disparation, voir la chute, des grandes civilizations se regroupent lorsque nous evoquons Copan Ruinas et l Ile de Paques.
Les Pascuans, ont disparus (theorie bien sur) apres avoir exploites les ressources naturelles de leur ile, plus precisemment le bois avec les arbres.
Lors de ma visite des ruines de Copan Ruinas, un panneau explique que, theoriquement bien sur, en exploitant sans penser leur foret tropicale, les Copaings (les habitants de Copan Ruinas quoi) en detruisant la foret entourant les ruines, ont changes la mise en place de leur culture.
Les erreurs se repetent, on va droit dans le mur.

Nicolas Hulot a raison avec son nouveau film : le syndrome du Tita Nique. (a moins qu il ne s agisse de Marc Dorcel)

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